Burn-out et épuisement parental

Le burn-out ne tombe pas du ciel : il est l’aboutissement d’une longue période où l’on a tenu, compensé, donné — souvent au-delà de ses ressources. Il touche le travail, mais pas seulement : l’épuisement parental, encore tabou, épuise de la même façon des mères et des pères qui « tiennent » pour leur famille.
Ce que vous vivez peut ressembler à cela
- Une fatigue que le repos ne répare plus
- Le sentiment d’être vidé, détaché, en « pilote automatique »
- De l’irritabilité ou des émotions à fleur de peau, inhabituelles chez vous
- La perte du sens : « à quoi bon ? », au travail ou dans votre rôle de parent
- La culpabilité de ne plus y arriver, alors que vous faites « tout ce qu’il faut »
Comment la thérapie peut aider
Au-delà du repos — nécessaire mais rarement suffisant — la thérapie interroge ce qui a conduit à la surchauffe : exigence intériorisée, difficulté à poser des limites, besoin de reconnaissance, loyautés anciennes. Ce travail de compréhension est ce qui évite de reproduire le même scénario après la récupération.
Pour l’épuisement parental, l’accompagnement peut aussi inclure un travail sur la parentalité elle-même : retrouver une relation plus apaisée avec ses enfants, sans s’oublier soi-même.
Parler de votre situation
Chaque histoire est unique. Lors d'un premier échange, Katia Brisset prend le temps d'écouter votre demande et vous dit en toute transparence si elle peut vous accompagner — ou vous oriente vers un professionnel plus adapté.
Consultations au cabinet (13 rue Jules Michelet, Bordeaux) ou en visio.