Addictions et dépendance aux écrans

On parle d’addiction quand on ne choisit plus : la consommation — alcool, tabac, cannabis, jeux, achats, écrans — s’impose, malgré les conséquences et malgré les promesses qu’on se fait. La volonté seule ne suffit pas, et ce n’est pas une question de faiblesse.
Ce que vous vivez peut ressembler à cela
- Des tentatives d’arrêt ou de réduction qui échouent les unes après les autres
- Une consommation qui augmente, ou qui devient le seul moyen de tenir
- Des conséquences qui s’accumulent : santé, couple, travail, argent
- Le secret, la minimisation, la honte
- Chez l’enfant ou l’adolescent : des écrans devenus le centre de tout, et des conflits permanents autour
Comment la thérapie peut aider
L’addiction vient toujours combler ou anesthésier quelque chose. Plutôt que de se focaliser uniquement sur le produit ou le comportement, la thérapie explore ce qu’il recouvre : vide, angoisse, blessures anciennes, émotions sans autre issue. C’est ce travail de fond qui rend le changement durable.
Pour les dépendances avec enjeu médical (alcool notamment), l’accompagnement s’articule si besoin avec un suivi médical ou spécialisé — chacun son rôle, en complémentarité.
Parler de votre situation
Chaque histoire est unique. Lors d'un premier échange, Katia Brisset prend le temps d'écouter votre demande et vous dit en toute transparence si elle peut vous accompagner — ou vous oriente vers un professionnel plus adapté.
Consultations au cabinet (13 rue Jules Michelet, Bordeaux) ou en visio.